Femme condamnée à une amende pour avoir diffusé de fausses histoires générées par IA sur Đà Lạt
De fausses histoires choquent la communauté en ligne
Une femme de 33 ans de Hải Phòng a été condamnée à une amende de 7,5 millions de dong par la police de Lâm Đồng pour avoir diffusé de fausses histoires sur Đà Lạt, notamment un faux rapport choquant affirmant que "3 étudiants ont été enterrés vivants" dans notre paisible ville.
Selon le journal Tuổi Trẻ, N.T.K. a utilisé des outils d'intelligence artificielle pour créer 415 fausses histoires vidéo entre juin et décembre 2025, les publiant sur sa chaîne YouTube "Ký sự bí mật" (Chroniques secrètes) pour attirer des spectateurs et générer des bénéfices.
Les histoires d'horreur générées par IA visent Đà Lạt
Le contenu mensonger a spécifiquement ciblé Đà Lạt avec des titres sensationnalistes conçus pour exploiter la curiosité et les peurs des gens. Au-delà de l'histoire "d'enterrement vivant", K a créé des récits mensongers troublants incluant "Massacre à Đà Lạt : une femme démembre son mari et deux amis" et "21 personnes disparues à Đà Lạt : un doigt humain trouvé dans un bol de pho".
Pour ceux d'entre nous qui vivons à Đà Lạt, ces histoires fabriquées sont particulièrement offensantes. Notre ville, connue pour son air montagnard frais, ses jardins de fleurs et son industrie touristique accueillante, est devenue le décor de scénarios d'horreur complètement inventés qui pourraient endommager la réputation de notre communauté.
"Les vidéos ont attiré plus de 10 millions de vues et ont gagné plus de 113 000 abonnés au canal," a rapporté l'enquête policière.
Impact sur la communauté locale
Ces fausses histoires ne propagent pas seulement de la désinformation, mais pourraient potentiellement nuire à l'image de Đà Lạt en tant que destination touristique sûre. Les visiteurs qui auraient pu prévoir des voyages pour explorer notre célèbre Marché de Dalat, déguster un café dans nos cafés de montagne ou visiter l'emblématique Maison folle pourraient être dissuadés par un tel contenu fabriqué.
Lorsqu'elle a été confrontée aux autorités, K a admis ses violations et a promis de ne plus répéter de telles actions. Cette affaire met en évidence les préoccupations croissantes concernant la désinformation générée par l'IA et son impact sur les communautés locales comme la nôtre à l'ère numérique.