À travers les pins, des néons aux doigts apparents, des enseignes Perkins.
On peut le sentir dans l'air, quelque chose de différent.
Ça se passe ici.
Finies les bourdonnements de café en fond sonore, ce soir les vrais joueurs entrent en scène.
Sauter, coller, cliquer, 1, 2, 3, 3, libérer toute la colline.
Quand la basse marche, c'est lentement.
Tout le monde va le savoir, ce n'est ni léger ni insignifiant.
C'est du punk contre le mur, de l'âme perchée sur une colline.
Renouveau, groove, primal, roll et live.
Incontestablement, le rire, la prise et la marche.
En tournant sur moi-même, je ressens ce son lourd et funky
dès la première attaque.
Il n'y a pas de retour en arrière.
Courtiser.
La section rap brille de mille feux, elle coupe
traverser une nuit de montagne propre.
La guitare bar sonne avec aisance, les touches de clavier sont douces et puissantes.
Amis et amants, équipage hétéroclite, tout le monde attrape la grippe.
Pas le genre malade, ne soyez pas tendu.
C'est cette influence rythmique.
Si votre tête commence à vaciller, laissez la musique vous guider.
Si vos chaussures commencent à glisser, c'est que la poche située tout au fond est pleine.
Âme des hauteurs, renouveau, énergie tribale et transpirante.
Démêler, survie en ville de montagne.
Frappez une fois, frappez deux fois, sentez ce rythme précis.
Quand le tambour explose, ouais, tu ne te retiendras pas, hey.
Voilà comment une ville se développe.
Voici comment.
Pas seulement le trafic, pas seulement les spectacles.
C'est la nuit.
Ce sont les nuits où des inconnus se rencontrent.
Partager un rythme irrésistible.
Oh, oh, oh.
Oh, oh, oh, oh.
Âme du sommet, renaissance, légendaire, arrivée.
Chaleur à l'ancienne, récital, pur et vital.
Prenez notre couronne.
Que toute la colline la fasse s'écrouler.
Quand ils demandent ce qui a changé la donne, tu réponds : putain, qu'est-ce qui a fait ça ?
Courtiser.
Putain.
Putain, putain, putain, putain, putain.
Hé.
Hé.
Hé.
Hé.