Nuit Blanche
La douleur rencontre la peau, la douleur rencontre l'air
Les mains bougent lentement et il y a de la tension.
Ne pas se cacher, ne pas se cacher
Mais laissons ce qu'il y a à l'intérieur décider.
Chaque couleur renferme une pensée
Chaque ligne est entraînée en douceur
Ce que nous ressentons, ce que nous libérons
Elle prend forme, elle devient un monde
Il n'y a pas d'erreurs, pas de plans parfaits
La vérité, tout simplement.
Je ne pleure pas pour être vue, je pleure pour lâcher prise
La conscience mène aux airelles, et le reste suit.
Le silence guidera la main qui se déplace
La conscience commence là où les mots ne se manifestent pas.
Ce que je prends trouvera son chemin
À chaque instant, je choisis de rester
Inspirez en silence, expirez dans la peur
Tout ce que je donne devient clair
La maladie est bien plus qu'une question de couleur et de forme.
C'est une promesse, c'est une prière, quand l'objectif rencontre l'instant.
La conscience est partout
Quand la douleur disparaît
Ce qui reste, c'est ce que je voulais dire.