Allez, tout le monde !
Ouais !
Ouais !
Ouais !
Ouais !
Promis !
Allez, on y va !
Les nuages sont bas.
La ville avance au ralenti.
Puis la basse a dit non, non, non.
La grosse caisse frappe à la porte.
Chérie, je n'ai jamais entendu ça.
Ooh !
Les lumières de l'ampli brillent en rouge et or, un feu old school intense et froid.
Un coup de guitare, la foule réagit.
Le silence de la montagne vient de se briser.
Tu sens ce tremblement dans ta poitrine.
C'est le groove qui refuse de se reposer.
Quand la section de cuivres tranche le thème, tout le monde lève les mains.
Le funk a fait trembler les collines, toutes les fenêtres grandes ouvertes.
Brut et sale, sans aucun doute.
Ressens ce groove, laisse-le exploser.
Le groove monte du sol.
Il monte encore plus haut.
Quand la caisse claire claque, tu sais qu'on ne se retient pas.
Ouais ! Oh.
Des motos garées dehors.
À l'intérieur, on se lâche.
Un sauvage parle avec assurance et aisance.
La batterie frappe fort et vite.
Sueurs au front, larges sourires.
Plus besoin de cacher son sang-froid.
Si vous êtes venus juste observer, désolé, l'ambiance est électrique.
Les épaules se balancent de gauche à droite.
Le brouillard se mêle à la lumière.
Si votre cœur s'emballe, c'est que vous êtes enfin dans le rythme.
Ouais.
Le funk a fait trembler les collines, ébranlé les fondations.
Les cuivres s'entrechoquent avec la basse.
Voilà comment on remet ça.
De la vallée jusqu'au sommet, ce rythme
ne s'arrêtera pas.
Quand le dernier accord résonne, la montagne continue de vibrer.
Wouah.
Wouah.
Ouais.
Wouah.
Plus qu'une simple musique, c'est une étincelle.
Illuminant la montagne dans l'obscurité.
Une nuit qui se transforme en loi.
Chérie, ne fais pas comme si de rien n'était.
Ouais. Oh.
Le funk faisait trembler les collines.
On sentait toute la ville vibrer.
Du bon vieux son, sans blague.
Vendredi, c'est sûr.
Quand l'asphalte changea de texture, tu te diras : « C'était vraiment du lourd. »
Allez, tout le monde !
Ouais !
Ouais !
Ouais !
Ouais !
Promis !
Allez, on y va !
Les nuages sont bas.
La ville avance au ralenti.
Puis la basse a dit non, non, non.
La grosse caisse frappe à la porte.
Chérie, je n'ai jamais entendu ça.
Ooh !
Les lumières de l'ampli brillent en rouge et or, un feu old school intense et froid.
Un coup de guitare, la foule réagit.
Le silence de la montagne vient de se briser.
Tu sens ce tremblement dans ta poitrine.
C'est le groove qui refuse de se reposer.
Quand la section de cuivres tranche le thème, tout le monde lève les mains.
Le funk a fait trembler les collines, toutes les fenêtres grandes ouvertes.
Brut et sale, sans aucun doute.
Ressens ce groove, laisse-le exploser.
Le groove monte du sol.
Il monte encore plus haut.
Quand la caisse claire claque, tu sais qu'on ne se retient pas.
Ouais ! Oh.
Des motos garées dehors.
À l'intérieur, on se lâche.
Un sauvage parle avec assurance et aisance.
La batterie frappe fort et vite.
Sueurs au front, larges sourires.
Plus besoin de cacher son sang-froid.
Si vous êtes venus juste observer, désolé, l'ambiance est électrique.
Les épaules se balancent de gauche à droite.
Le brouillard se mêle à la lumière.
Si votre cœur s'emballe, c'est que vous êtes enfin dans le rythme.
Ouais.
Le funk a fait trembler les collines, ébranlé les fondations.
Les cuivres s'entrechoquent avec la basse.
Voilà comment on remet ça.
De la vallée jusqu'au sommet, ce rythme
ne s'arrêtera pas.
Quand le dernier accord résonne, la montagne continue de vibrer.
Wouah.
Wouah.
Ouais.
Wouah.
Plus qu'une simple musique, c'est une étincelle.
Illuminant la montagne dans l'obscurité.
Une nuit qui se transforme en loi.
Chérie, ne fais pas comme si de rien n'était.
Ouais. Oh.
Le funk faisait trembler les collines.
On sentait toute la ville vibrer.
Du bon vieux son, sans blague.
Vendredi, c'est sûr.
Quand l'asphalte changea de texture, tu te diras : « C'était vraiment du lourd. »